Rencontres

Un.e scientifique que je pourrais être

 

Sandra Turner

membre du Conseil d’Administration de Science Animation Midi-Pyrénées, membre de l’association française Femmes & Sciences et membre de l’association européenne European Platform of Women Scientists (EPWS)

Chercheuse en Météorologie et Aéronautique. Ses travaux ont permis de traiter et d’envoyer des produits météo en temps réel à des pilotes, de compresser des images météo pour les livrer rapidement (et à faible coût) à des avions de recherche, d’étudier les traînées de condensation des avions et de déterminer le moment de dissipation des brouillards dans les aéroports.

 


 

Emiliano Lorini

Chargé de recherche CNRS, au sein de l’équipe LiLaC de l’Institut de Recherche en Informatique de Toulouse ( IRIT)

Je travaille dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA). Je développe des modèles formels des processus cognitifs, de l’émotion et de l’interaction sociale.

 


 

Judith Eeckman

Post-doctorante au Centre National de Recherche Météorologique (MétéoFrance)

Ingénieure en mathématiques appliquées et informatique et docteure en modélisation hydro-climatique, je me suis spécialisée dans l’application des mathématiques à la résolution de problèmes de transport de fluides géophysiques (boues, glaciers,…). Mes travaux de thèse ont porté sur une modélisation à base physique du fonctionnement hydrologique de petits bassins versants très mal compris dans l’Himalaya népalais. Dans ce milieu où très peu de données sont disponibles, le recours à des méthodes statistiques peut permettre d’estimer les fortes incertitudes présentes dans nos représentations de ces milieux complexes. Je travaille actuellement sur des modélisations numériques des phénomènes de crues éclairs.

 


 

Helene Galiegue

  Ingénieur de recherche en électromagnétisme et antennes pour l’aviation civile

Je garantis la bonne qualité des signaux transmis et reçus par les systèmes de communication, navigation et surveillance de l’aviation civile. J’utilise des maths et de la physique tous les jours, c’est la base des théories manipulées pour résoudre les problèmes !

 


 

Loïc Cellier: Mouvement et optimisation au sein de la gestion du trafic aérien

 Jeune docteur de l’Université Toulouse 3 – Paul Sabatier, et de l’École Nationale de l’Aviation Civile.

« Mes travaux de thèse ont porté sur des approches numériques en contrôle optimal, appliquées au problème d’évitement de conflits aériens.
Au sein du système critique que représente la gestion du trafic aérien, en particulier pour le maintien de distances de sécurité entre avions, une importance cruciale est donnée au développement d’outils d’aide à la décision et d’automatisation, lesquels ont besoin de modèles mathématiques et d’implémentations numériques validant les approches proposées. Cette étude permet le développement de nouvelles approches et algorithmes en vue d’aider les contrôleurs aériens dans leur tâche.

Développant les informations caractéristiques des conflits aériens, une détection et une détermination a priori des zones de conflits permettent alors la décomposition du problème présenté de contrôle optimal en sous-problèmes plus aisés à résoudre. Une combinaison de méthodes numériques directes de tir et d’application des conditions du principe du maximum de Pontryagin est proposée, et des implémentations numériques valident ce type d’approche.»

 


 

Xavier Buff

Professeur des Universités à l’Institut de Mathématiques de Toulouse (IMT) et directeur de l’Institut de Recherche des Sciences de Toulouse (IRES)

 


 

Arnaud Chéritat

Directeur de recherche au CNRS, affecté à l’Institut de Mathématiques de Toulouse.

Mathématicien, spécialiste des systèmes dynamiques dits holomorphes.
Amateur de topologie et de polyèdres.

Je m’investis également dans de nombreuses interventions en diffusion des sciences (chaos, fractales, polyèdres, permutations, etc) et la production d’illustrations mathématiques sous formes d’images ou de petits programmes.

 


 

Aurélie Marchaudon

Membre de l’association française Femmes&Sciences

Chargée de recherche au CNRS. Elle a obtenu une thèse de doctorat en 2003 à l’Université de Versailles Saint Quentin, avant d’effectuer un post-doctorat au Royaume-Uni. Elle a obtenu un poste au CNRS en 2006 d’abord dans le laboratoire du LPC2E à Orléans, avant de rejoindre l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (IRAP) à Toulouse en 2012. Elle travaille sur l’environnement spatial de la Terre délimité par la sphère d’influence du champ magnétique terrestre qu’on appelle magnétosphère. Son travail consiste à étudier les interactions entre cet environnement et les émissions (radiations, particules) en provenance du Soleil. Elle étudie en particulier les effets de ces interactions sur la haute atmosphère ionisée de la Terre, appelée ionosphère, au travers de modélisations numériques du milieu et de mesures issues d’instruments embarqués à bord de satellites et de radars au sol. Elle est ainsi responsable française du radar de Kerguelen, qui fait partie d’un consortium international appelé SuperDARN composé de 35 radars identiques et dédié au sondage ionosphérique.